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Designfusion French Blog

Comment réparer des liens de paramétrie (Environnement d’assemblage et gestionnaire de révisions)

Frederic Menage - Friday, April 29, 2016

Introduction

 

Un assemblage paramétrique contient des liens qui servent à transférer de l’information (valeurs, références géométriques) entre des composants afin qu’ils partagent des caractéristiques communes. Un tel lien peut être mis à jour si les composants liés sont disponibles et que le contexte actif est le même qu’à la création du lien.

 

Le contexte

 

Une façon d’altérer négativement le contexte de paramétrie est d’utiliser la commande ‘enregistrer sous’ alors qu’on est dans l’environnement d’assemblage. Solid Edge prévient l’usager du danger inhérent à une telle action:

 


 

Analyse d’un modèle dysfonctionnel

 

Si votre modèle paramétrique ne répond pas normalement, sélectionner une pièce ayant un maillon de chaine et l’éditer. En haut de l’arbre de modélisation de cette pièce, vous verrez un groupe « Liaisons ». Si vous le développez, vous verrez le contexte (Le chemin complet se trouve dans l’info-bulle comme on peut le voir plus bas) dans lequel les fonctions paramétriques de cette pièce peuvent recevoir des données en provenance d’autres composants.

 


 

Comment réparer un context incorrect avec ‘Redéfinir les liaisons’

 

Ouvrir l’application Visualisation & Annotations (Démarrer/Programmes/Solid Edge...). Dans l’onglet ‘Outils’ du ruban, lancez la commande ‘redéfinir les liaisons’.

 

Sélectionnez le(s) dossier(s) dans lequel(s) se trouvent tous les composants de l’assemblage dysfonctionnel ainsi que l’assemblage lui-même. Note: pour un assemblage de grande taille avec de nombreux composants éparpillés dans de nombreux dossiers, il est possible d’utiliser un fichier log (fichier txt) résultant de la commande ‘liaisons rompues’.

 

Entrez le chemin incluant le nom de fichier vers l’ancien contexte (celui listé dans Solid Edge comme sur l’image plus haut) et ensuite le chemin vers l’assemblage dysfonctionne (en incluant aussi le nom de fichier).

 

 

Conclusion

 

Plusieurs opérations peuvent altérer un modèle paramétrique et ceci de différente façon. Il est toujours recommandé d’utiliser le gestionnaire des révisions et la commande ‘cas d’emploi’ quand on déplace ou que l’on copie des projets ou bibliothèques afin d’éviter ce genre de problème. Néanmoins, l’erreur est humaine et il est pratique d’avoir un outil efficace pour réparer les liens de paramétrie.

 



Comment monte rune étude ayant de nombreuses pièces connectées (Environnement d’assemblage – module Simulation)

Frederic Menage - Friday, April 15, 2016

Introduction

 

Quand il y a beaucoup de pièces dans une étude, la quantité de connecteurs (créés automatiquement ou manuellement) peut être impressionnante. Il est important de rester en contrôle de ces entités de l’arbre au fur et à mesure qu’on en ajoute. Sinon, trouver la source d’un problème (comme une erreur fatale lors de la résolution) devient une tache très ardue.

 

Une méthode recommandée pour les assemblages de taille moyenne

 

Il est possible d’inclure seulement une partie de tous les composants à étudier. De cette façon, un nombre raisonnable de connecteurs devront être créés initialement. La méthode consiste à modifier les conditions de l’étude pour les adapter aux composants inclus (ajout de contraintes et charges temporaires) et de résoudre pour vérifier que les connecteurs jouent le rôle escompté en gardant les pièces connectées. Suite à cette première étape, l’usager peut modifier l’étude ou créer une copie de l’étude (afin de garder une version de l’étude partielle) pour ajouter des composants additionnels. Chaque étape suivante, pour arriver au final à l’étude complète, nécessitera l’ajout de nouveaux connecteurs et la modification des autres conditions de l’étude.

 

Une méthode recommandée pour les assemblages de grande taille (pieces à paroi fine)

 

On peut utiliser des surfaces moyennes (psm) ou autre type de surfaces quand on analyse des pièces à paroi mince. De plus, il est possible de lier des surfaces qui se touchent avec un ou plusieurs corps associé(s). Ceci évite l’ajout de connecteurs vu que les nœuds fusionnent. Cette approche devrait être considérée avec sérieux quand des centaines de pièces doivent être analysées.

 


 

Conclusion

 

Avec ces méthodes, on peut assembler progressivement et avec confiance tous les éléments d’une étude complexe. La possibilité de vérifier une portion des connecteurs requis pour ensuite passer au groupe suivant peut permettre un gain de temps considérable quand on travaille avec un assemblage de grande taille.

 


Solid Edge et Keyshot : Comment ça marche? Chapitre 2

Francis Robert - Friday, April 01, 2016

 

Voici la suite du premier chapitre sur l’interaction entre Solid Edge et Keyshot.Assurez-vous de lire le Chapitre 1 en premier!

 

Pour alléger le texte, SE = Solid Edge et KS = Keyshot.


  • 1. Tirez avantages du comportement d’importation de Keyshot

 

Nous avons vu que Keyshot interprète les fichiers de Solid Edge et reproduit la structure d’assemblage / sous-assemblage / pièce.Keyshot ajoute aussi un niveau à cette structure car il lit les styles de faces (« Face Styles »), ces couleurs qui ont été appliquées avec l’outil « Part Painter ».

 

Ceci vous permet de « tricher » plus facilement le look des pièces sans devoir dédoubler des composantes pour avoir une portion d’une couleur différente.À noter que le fait d’avoir des pièces multi-corps n’affecte pas Keyshot.


  • 2. Un exemple concret?

 

On veut présenter une pièce unique qui comporte des faces usinées.Pour représenter facilement ces faces dans Keyshot, il suffit d’utiliser le « Part Painter » de Solid Edge pour définir une couleur (style de face) différent sur le modèle.La couleur importe peu mais Keyshot possède un outil de recherche et de sélection puissant qui peut lire le nom des styles de face, prenez-en avantage!

 

Exemple : Départ de Solid Edge : à gauche une pièce multi-corps sur laquelle on a utilisé le « Part Painter ».À droite, une pièce multi-corps ayant une couleur unique.

 


 

Voyons à quoi ressemble la structure de cet assemblage, une fois importée dans Keyshot :

 


 

On voit bien la structure primaire (un assemblage, deux pièces).On voit aussi le niveau supplémentaire créé en fonction des styles de faces utilisés.La pièce multi-corps de gauche affiche chaque style de face utilisé dans la colonne « Materials » (Grip, Orange, Blue, etc).La pièce multi-corps de droite n’affiche qu’un seul niveau puisqu’un seul style de face a été utilisé pour les deux corps (Teal).

 


 

De cette façon, on peut appliquer des matières à chaque « couleur ».D’un autre côté, puisque la pièce multi-corps de droite possédait un seul style de face dans SE, on ne peut pas les dissocier dans KS.Les deux corps de droite devront donc toujours avoir la même matière.Keyshot 6 Pro offre un outil qui permet de régler ce problème (voir plus bas), mais si vous utilisez une autre version, vous êtes pris!

 

Exemple : La géométrie provient d’une pièce unique multi-corps mais en appliquant la bonne technique, nous avons pu appliquer une texture « usinée » sur une face du cube et une texture caoutchoutée sur les poignées noires.

 


 

  • 3. Je veux diviser la pièce de droite pour appliquer des matières différentes, quoi faire?

 

La réponse dépend de quelle version de Keyshot vous utilisez!


  • a.Keyshot for Solid Edge (Classic ou Premium)

  • i.Allez dans SE, appliquez un style de face (couleur) différent à l’aide du « Part Painter ».Utilisez une couleur différente pour chaque corps et face que vous désirez contrôler de façon indépendante.Mettez à jour votre rendu.

  • b.Keyshot Pro 5 et moins

  • i.Il n’y a pas d’autre solution que de retourner dans le CAD et faire les changements à la source.Si la source est Solid Edge, utilisez la technique du « Part Painter ».

  • c.Keyshot Pro 6 et plus

  • i.Utilisez le nouvel outil « Geometry Editor » qui vous permettra de sub-diviser les éléments directement à partir de la session Keyshot.Cet outil est vraiment génial et vous fera sauver énormément de temps!On peut également pour changer le vecteur de surface pour contrôler le sens du grain, entre autre.

 

On choisit l’option de sub-division désirée :

 


 

On choisit quels corps ou faces on veut séparer de l’ensemble :

 


 

On peut maintenant appliquer des matières différentes sur chaque corps de cette pièce unique :

 


 

  • ii. À noter que cette approche brisera le lien « Live Link » avec le modèle Solid Edge.Un message d’avertissement sera affiché en ce sens.Si vous voulez maintenir le lien entre KS et SE, utilisez plutôt la première technique (Part Painter).

 


 

J’espère que ces articles pour permettront d’être plus efficace avec vos projets de rendus.N’hésitez pas à nous soumettre vos questions et vos commentaires.Bons rendus!

 


 


Solid Edge et Keyshot : comment ça marche? Chapitre 1

Francis Robert - Friday, March 25, 2016

Dans cet article, je vais me concentrer sur l’interaction entre Solid Edge et Keyshot et sur la capacité de mettre à jour un rendu plutôt que de recommencer à zéro suite à un changement dans le CAD.Que vous utilisez la version de Keyshot incluse avec une licence Solid Edge (Classic ou Premium) ou une version autonome Keyshot Pro, vous devez comprendre la façon dont Keyshot interprète les fichiers Solid Edge.Vous pourrez ainsi tirer avantage du comportement de ces deux solutions.

 

Pour alléger le texte, SE = Solid Edge et KS = Keyshot.


  • 1. Le « Live Linking »

 

Assurez-vous que cette fonction indispensable est activée dans Keyshot.Via les menus, accédez à « Edit -> Preferences », puis cliquez la section « Advanced Assurez-vous que la case « Enabled Live Linking » est bien cochée.

 


 

  • 2.Keyshot et les styles de faces Solid Edge

 

Keyshot interprète à sa façon les modèles importés, les modèles Solid Edge n’y échappent pas.Keyshot respectera la structure d’assemblage / sous-assemblage / pièce que vous avez définie dans SE mais il ajoute également un niveau à cette structure.Ce niveau supplémentaire est relié aux couleurs utilisées dans SE, surtout au niveau des pièces qui ont été « peinturées » avec l’outil « Part Painter ».

 

Nous verrons plus en détails cet aspect dans un article à venir.

 

Exemple : La géométrie provient d’une pièce unique multi-corps mais en appliquant la bonne technique, nous avons pu appliquer une texture « usinée » sur une face du cube et une texture caoutchoutée sur les poignées noires.

 


 

  • 3.Comment préparer mon modèle Solid Edge avant de lancer Keyshot?

  • a.Seulement la géométrie affichée sera envoyée vers KS.Assurez-vous d’afficher seulement les pièces que vous désirez voir avant de lancer KS.Vous pouvez afficher des surfaces de constructions qui seront visibles dans KS.Par contre, les éléments esquisses, courbes, PMI et similaires ne sont pas transférés vers KS.

  • b.Ajoutez les éléments « Scéniques » requis.Keyshot fourni un « plancher » mais avez-vous besoin de murs, plafond ou autres éléments qui pourraient agrémenter votre scène?Si oui, ajoutez-les dans SE avant de lancer KS.

  • 4.Mon modèle Solid Edge a changé, quoi faire avec mon rendu Keyshot?

 

Il existe deux façons de mettre à jour un rendu KS lorsque notre modèle SE a changé.Notez que la sauvegarde est indépendante dans les deux logiciels, alors assurez-vous de sauvegarder votre rendu!


  • a. Si vous n’avez pas fermé vos applications…

  • i.Bouton « Mise à jour Keyshot » depuis Solid Edge.Ce bouton est seulement disponible si les sessions KS et SE n’ont pas été fermées.Simplement cliquer le bouton et Keyshot se met à jour!

 


 

  • b. Si vous avez fermé vos applications…

  • i. Le bouton « Mise à jour Keyshot » ne sera pas disponible mais la fonction est toujours possible!Il suffit d’ouvrir KS puis votre fichier « BIP » sauvegardé précédemment.Ensuite, ouvrez votre modèle SE.Dans SE, cliquez « Keyshot Render ».

  • ii. Keyshot reconnaît si le modèle a été utilisé auparavant dans sa session de rendu.Vous verrez la boîte de dialogue suivante.Vous aurez l’option de mettre à jour le rendu existant (choisir « Yes ») ou de créer un nouveau rendu (choisir « No »).

 


 

  • 5. À quoi dois-je m’attendre si je mets à jour un rendu existant?

  • a. Keyshot regarde ce qui a changé dans SE et mets à jour ce qui doit l’être dans KS.Ce qui a changé dans SE sera mis à jour dans KS (dimensions, couleur, position, état affiché / caché, etc).Ce qui n’a pas changé dans SE ne sera pas modifié dans KS.

  • b. Exemple 1 : on a appliqué une matière à une pièce dans KS.On change la couleur de la pièce dans SE puis on met à jour le rendu.Résultat : La couleur de la pièce dans KS sera la dernière utilisée dans SE.

  • c. Exemple 2 : On a appliqué une matière à une pièce dans KS.On fait des changements dans SE mais on ne change pas la couleur de cette pièce, puis on met à jour le rendu.Résultat : La pièce démontre toujours la matière appliquée précédemment dans la session KS.

  • d. Exemple 3 : On a déplacé une pièce dans KS.On fait des changements à la géométrie (dimensions, fonction technologique, etc) qui n’affecte pas sa position dans l’assemblage, puis on met à jour le rendu.Résultat : la pièce aura toujours sa position définie dans KS mais sa géométrie sera mise à jour.

 

Revenez nous visiter pour la suite de cet article sur l’interaction entre Keyshot et Solid Edge.N’hésitez pas à nous soumettre vos questions et vos commentaires.Bons rendus!

 


Erreurs communes lors de la création d’images de haute-qualité

Francis Robert - Friday, March 11, 2016

Dans cet article, j’aimerais exposer des erreurs trop souvent commises par des usagers qui doivent créer des images de haute-qualité de leurs produits.J’ai vu trop de mauvaises images sur des sites web et autres documents de marketing pour affirmer que la technologie moderne règle tous les problèmes.Vous avez les outils pour créer de belles images, à vous de les utiliser à votre avantage!

 

Chaque personne a un sens artistique plus ou moins développé.Ça influence évidemment le résultat obtenu mais j’espère vous prouver qu’en suivant ces quelques règles simples, vous pourrez produire des images qui sauront vous faire démarquer.Donc, que vous soyez un Picasso ou un chaudron, vous n’aurez plus d’excuses!


  • 1. Case départ
  •  

Par où commencer?Un modèle intéressant est évidemment plus facile à rendre joli, mais on peut rendre intéressant un bâti mécano-soudé rectangulaire.D’abord, quoi ne pas faire…

 


 

Ne riez pas, je vois encore des images semblables passer dans des « Case Study »!Tout d’abord, une capture d’écran de Solid Edge peut être acceptable dans bien des cas.Il faut au moins faire un petit effort…


  • a.Cachez les éléments de constructions (système de coordonnées, plans de références, esquisses, PMI, etc.) à moins que ce ne soit absolument nécessaire.Un simple clic-droit dans l’interface vous permettra de faire ça en quelques clics.

  • b.Rognez l’image pour ne pas voir le Edgebar et le cube d’orientation, et surtout pas votre interface ni votre barre Windows... concentrez-vous sur votre produit!

  • c.Utilisez un fond d’écran gradué.Plusieurs s’ennuient du look de Solid Edge V12 mais quand même…

  • d.Activez les paramètres de haute-qualité.Augmentez le « Sharpness » et le « anti-aliasing » (effet anti-escalier).Activez les réflexions au sol à moins que ça ne cause de la confusion dans votre image.Activez la Perspective, d’abord à 35mm, puis raffinez au besoin.Les dernières versions de SE vous offrent beaucoup de contrôle de qualité de l’image.N’hésitez pas à les explorer.

 


 

Voyons ce que Solid Edge peut générer comme image, même sans Keyshot!

 


 

C’est déjà beaucoup mieux, n’est-ce pas?


  • 2. On passe la deuxième!

 

Si la qualité obtenue par Solid Edge n’est pas suffisante, passez à un autre niveau en envoyant votre modèle dans Keyshot.Allez dans l’onglet « Outils » et lancez « Keyshot Render ».Regardons le résultat « tel quel », généré par Keyshot sans aucune modification.

 


 

C’est déjà beaucoup mieux, non?Les raisons sont simples et complexes à la fois mais l’éclairage est ici la plus grande différence.Par défaut, Keyshot éclaire le modèle avec son « Environnement ».Il s’agit d’une image rectangulaire de haute résolution qui est enveloppée sur une sphère englobant le modèle.Chaque pixel de cette image devient une source d’éclairage, ce qui donne un éclairage naturel et ressemble plus à ce qu’on est habitué de voir dans la vraie vie.

 

De plus, le même environnement sert à générer les réflexions dans les pièces au fini miroir.Un simple changement d’environnement peut faire une grande différence.Il suffit de fouiller dans la librairie de Keyshot, puis glisser un environnement dans la fenêtre graphique.

 


 

Différents contrôles sont disponibles pour raffiner l’environnement.Explorez le tout dans l’onglet « Environnement » de votre « Projet ».Keyshot Pro offre le « HDRI Editor » qui permet de modifier l’image utilisée pour l’environnement.Pour la plupart des usagers, les contrôles simples de contraste, d’intensité et de rotation seront suffisants.


  • 3. Plus de matières, mais pas trop de réflexions!
  •  

Au niveau des matières, il y a énormément à dire.J’utilise le terme « Matière » parce que cet aspect comporte une combinaison de couleur, texture, réflexions, transparence et même des décalques.C’est loin d’être une simple couleur!Voyons ces erreurs communes :


  • a. Erreur Matières #1 : Changer d’idée en cours de route…
  • Le look d’une matière est fortement influencé par son environnement, donc aussi par le point de vue de la caméra.C’est d’autant plus vrai avec des matières « brossées » (acier inox).Définissez vos caméras et votre environnement avant de raffiner les matières.Sinon, il y a de fortes chances que vous devrez modifier vos matières à nouveau.

  • b. Erreur Matières #2 : Arêtes trop vives…
  • Dans beaucoup d’industries, on modélise les pièces rapidement, sans nécessairement ajouter des détails comme « éliminer les coins vifs ».Ceci est bon pour la production, mais pour le rendu, il est souvent préférable d’ajouter des arrondis partout.Le résultat est que les réflexions semblent beaucoup plus naturelles avec des coins arrondis que vifs.

  • c. Erreur Matières #3 : Tout est miroir, lustré, poli…
  • Vous avez « shiné » votre modèle et appliqué des matières polies partout.Ça semblait peut-être une bonne idée au départ, mais le résultat en souffrira.Les performances de calcul seront un peu moins bonnes mais surtout, il sera difficile de bien distinguer les différentes surfaces, pièces et même le modèle en rapport avec l’arrière-plan.

 

Regardons un exemple qui combine les erreurs 2 et 3.Matière polie (Roughness à 0.008) et arêtes vives :

 


 

Ajoutons un peu plus de rugosité (Roughness = 0.1) pour réduire le polissage et un simple arrondi partout.On peut faire ceci dans le CAD ou utiliser « Rounded Edges » dans Keyshot 6 Pro.Sélectionner la pièce dans la structure puis au bas de l’onglet « Scene », vous trouverez cette option.

 


 

  • 4.Conclusion

 

Avec ces trucs simples, vous pourrez créer des images belles et réalistes de vos produits, sans le besoin de développer votre côté artistique!Pour terminer, voyons le même modèle de départ, avec et sans arrondis et matières polies.Bons rendus!

 

Utilisation du format IFC avec Solid Edge ST8

Francis Robert - Friday, February 26, 2016

Solid Edge ST8 permet maintenant l’importation et l’exportation de fichiers en format “IFC”. Ce format « Industry Foundation Classes » est en fait un format 3D neutre permettant l’échange de géométrie entre un logiciel CAD et les logiciels de type « BIM » (Building Information Modeling).On pourrait comparer un fichier IFC à un fichier STEP par exemple ; la différence étant que le format IFC contient aussi des propriétés typiques au domaine de la construction et de l’architecture.Le format IFC est défini par un comité international et n’appartient à aucun développeur de logiciel en particulier, de là l’appellation « 3D neutre ».

 

Solid Edge ST8 supporte deux types de fichiers IFC, soient les IFC2X3 et IFC4.Le format IFC2X3 contient de la géométrie moins précise (Brep non supporté) et moins de propriétés.Ce format est plus proche du format STL ou JT (sans géométrie précise).Quand l’application le permet, il est préférable d’utiliser le type IFC4, plus récent, qui supporte la géométrie précise (Brep) et peut contenir autant de propriétés que l’on désire.Ces propriétés sont habituellement reliées au domaine de la construction, par exemple la consommation électrique peut être inclue dans les propriétés.L’application qui lit le IFC pourra ainsi additionner la consommation d’une pièce, d’un étage ou du building complet et ce, de façon automatique.À noter que le Maintenance Pack 3 doit être installé pour supporter le type IFC4.


1. Simplification

 

Il est suggéré de toujours simplifier le modèle avant de l’exporter en format IFC.Rien ne vous empêche d’exporter tous les détails de vos produits (boulons, etc) mais vos partenaires apprécieront le fait d’avoir le strict nécessaire en fait de détails.D’un côté, quand votre produit est ajouté à un bâtiment complet, certains détails peuvent être omis sans trop d’impact.Les performances seront meilleures et vous ne partagerez pas tous vos secrets de fabrication avec vos clients.

 

Solid Edge possède des outils de simplification autant au niveau de pièce individuelle que d’assemblage complet.Ceci vous permet d’enlever des faces inutiles (rayons, chanfreins, détails internes, etc) tout en ne gardant qu’un seul fichier à gérer.

 

Solid Edge exportera le modèle dans l’état « actif ».Donc si des pièces sont simplifiées et d’autres cachées, le fichier IFC ne contiendra que les pièces visibles dans l’état qu’elles étaient lors de l’exportation.


2. Gestion des propriétés

 

Avant d’exporter, il faut s’assurer de bien définir les propriétés à transférer via le format IFC.C’est le but premier de l’utilisation de ce format.Si on n’a pas de propriétés à transférer, aussi bien utiliser un format neutre comme un STEP ou Parasolid.

 

Pour le type IFC2X3, la quantité de propriétés est relativement limitée (Auteur, Organisation, Programme et Description).On accède à ces propriétés en passant par les Options d’exportation du format IFC.Faire « Enregistrer sous… », choisir le format IFC puis sélectionner le bouton « Options ».

 


 

Le type IFC4 est plus récent et peut transférer autant de propriétés que l’on veut.Toujours dans les options d’exportation, on peut cocher « Include IFC properties ».Ceci donne accès à un fichier Excel qui est utilisé pour créer les groupes de propriétés, leurs noms, types et valeurs.On peut avoir autant de fichier Excel que l’on veut.

 


 

Le fichier XLSX par défaut qui est fourni est dans le dossier Program du dossier d’installation de ST8.Il contient les instructions à suivre et des propriétés de bases données à titre d’exemple.Il est conseillé de copier ce fichier puis de le modifier pour s’assurer que l’outil d’exportation lise correctement les propriétés à écrire.

 

Chaque onglet du fichier XLSX correspond à un « groupe » de propriétés.Chaque groupe contient une liste plus ou moins longue de propriété, leur valeur et leur type.On peut ajouter et enlever ces propriétés, créer de nouveaux groupes, etc.Il suffit de s’assurer des besoins de nos partenaires et clients puis de configurer un fichier XLSX approprié.Vous pouvez créer plusieurs fichiers XLSX pour les différentes situations, il suffit de sélectionner le bon lors de l’exportation du fichier IFC.


  • Exemple du contenu du fichier XLSX fourni par défaut :

 



  •  
  • Par exemple, le groupe « Pset(Common) » contient des propriétés générales de tout fichier IFC.Un autre groupe « COBie » (Construction Operations Building Information Exchange) correspond plutôt à des propriétés de construction, sans nécessairement être liées à de la géométrie.


3. Exportation

 

Une fois le modèle simplifié et les propriétés définies, il suffit de sauvegarder le fichier IFC.Comparativement avec le modèle Solid Edge, vous verrez une certaine compression du volume du fichier.

 

4. Importation

 

Solid Edge ST8 permet aussi l’importation des fichiers IFC.Vous verrez probablement quelques niveaux d’assemblages supplémentaires.En effet, puisque le format IFC s’adresse à des projets de construction et d’architecture, les IFC importés contiendront des niveaux de sous-assemblage correspondant au site, building et étage.Ceci permet aux architectes de positionner et gérer plus facilement les nombreux équipements d’un projet.

 

Si le type est IFC2X3, la géométrie présente dans Solid Edge ne pourra pas être sélectionnée graphiquement car il s’agit de données « facettés ».Ce n’est que la portion « visuelle » qu’on voit, il n’y a pas de portion « mathématique » (Brep).L’utilisation du type IFC2X3 est donc très limitée mais on peut quand même s’en servir comme référence visuelle.Par contre, on ne pourra pas cliquer sur un point-clé, créer de mise en plan, afficher les arêtes ni faire d’opération booléenne.Ce sont les mêmes limitations qu’un fichier STL ou JT (sans géométrie précise).

 

Si le type est IFC4, vous n’aurez pas de limitations comme avec le format IFC2X3.Le type IFC4 contient le « Brep », donc la géométrie précise.Vous pourrez donc l’utiliser comme n’importe quel autre fichier importé, de façon similaire à un STEP ou un Parasolid.Les couleurs seront aussi importées.

 

Comme vous le voyez, il est fortement recommandé d’utiliser le type IFC4.


5. Conclusion

 

Quelques essais devraient être requis pour trouver l’équilibre dans le niveau de détails de la géométrie (jusqu’où simplifier?) et les propriétés à partager avec vos partenaires et clients.Cependant, vous pourrez ainsi partager vos produits avec les architectes de la planète de façon plus précise et complète.

 


Qui fait quoi? (2e partie)

Dominic Benoit - Friday, February 12, 2016

Dans la première partie de l’article « Qui fait quoi? », j’ai illustré un aspect où se rejoignent les logiciels de dessin et de programmation. Dans cette suite, je vais identifier d’autres tâches qui sont effectuées par chaque type de logiciels.

 

Une fois ouvert dans le Drafter d’act/cut, le dessin peut être modifié, corrigé et retourné par l’utilisateur afin d’orienter la pièce pour faire correspondre le sens horizontal de la pièce au sens horizontal de la plaque. C’est surtout utile pour les pièces au fini brossé ou coupé dans les plaques ayant un motif. S’il contient des lignes en double superposée elles seront éliminées et si les extrémités ne sont pas raccordées, elles seront mises en évidence.

 


 

Fig. 3- act/cut montre un X rouge à l'endroit où le contour n'est pas fermé.

 

Pour une entreprise de sous-traitance qui reçoit des dessins de toute sorte, il est primordial de pouvoir effectuer les corrections nécessaires afin de garantir la fabricabilité de la pièce sans avoir à retourner la pièce à l’expéditeur et ce pour offrir de meilleurs délais de livraisons. Les outils sont en place dans le Drafter d’act/cut pour réparer les imperfections typiques.

 

Pour une technologie de coupe par suivi de contour,act/cut déterminera la direction de la découpe en fonction du sens de travail de la machine (compensation à gauche ou à droite). Pour se faire, le contour extérieur de la pièce doit former une chaîne continue. Solid Edge quant à lui ne fournit aucune indication de direction en produisant la chaine de profil extérieur. C’est une information technologique requise spécifiquement pour la technologie de suivi de contour.

 

L’utilisateur de Solid Edge peut également prendre soin de spécifier l’orientation au moment où il crée le déplié de sa pièce avec la commande Déplier. Solid Edge va produire une géométrie propre, sans doublons et sans coins ouverts.

 

Une fois bien orientée dans act/cut, le programmeur peut décider d’autoriser le logiciel à tourner la pièce dans tous les sens pour favoriser une meilleure imbrication ou, au contraire, empêcher la rotation si on veut la forcer à suivre le sens du grain ou du fibrage de la plaque.

 


 

Fig. 4- Paramètres d'autorisation d'imbrication dans act/cut.

 

Pour une meilleure finition de coupe, certaines machines peuvent adapter leur vitesse d’avance en fonction de la taille du contour à couper (diamètre ou périmètre du contour), donc elles n’utilisent pas les mêmes paramètres de coupe pour tous les contours dans une même pièce. Pour cette raison, l’utilisateur d’act/cut doit invoquer une fonction d’auto-affectation d’outil afin d’appliquer le bon paramètre de coupe à chaque contour.

 


 

Fig. 5- Les couleurs indiquent qu'act/cut a reconnu la stratégie d'usinage selon la taille de chaque contour.

 

Les pièces préparées ayant la même matière/épaisseur peuvent ensuite être groupées au sein d’un ordre de lancementdans lequel on peut spécifier les quantités à produire pour chaque pièce et aussi le choix de plaque disponible pour faire l’imbrication. La suite est de générer le parcours d’outil optimal et d’écrire un programme de coupe pour l’ensemble de l’imbrication d’une plaque.

 

Comme vous avez pu le lire, que ce soit dans le logiciel de dessin ou dans le logiciel de programmation bien des outils existent pour assurer une bonne intégration des plateformes ayant chacune leur spécialité. Que vous soyez un fabricant ayant une machine de découpe ou que vous fassiez affaire avec un sous-traitant pour la découpe, une bonne connaissance des paramètres et des besoins aideront à rendre l’échange d’information le plus transparent possible.

 


Qui fait quoi? (1ère partie)

Dominic Benoit - Thursday, February 04, 2016

Bien souvent on se fait demander : « Est-ce que Solid Edge peut faire la programmation de la machine qui va produire des pièces? » Ma réponse tourne toujours autour du principe que chaque type de logiciel a sa spécialité. Par exemple quand on fait de la tôlerie il faut découper la pièce dépliée sur une machine par suivi de contour (Laser, plasma, table de fraisage) ou par poinçonnage. Comme on peut s’en douter, chaque type de machine a aussi sa spécialité. Des technologies sont meilleures pour les fortes épaisseurs d’autre sont plus rapides dans le métal mince. Certaines ont une table de coupe très grande et immobile, d’autre comme les poinçonneuses ont une table mobile et d’autres ont une table ne pouvant accueillir qu’une seule pièce à la fois. On n’a qu’à penser aux machines de découpe de panneaux de bois qui peuvent avoir une très vaste gamme d’outils (scies, perceuses, fraises et même des imprimantes à étiquettes) et qui peuvent usiner sur plusieurs faces de la pièce. Ce portrait rapide indique donc l’étendue des spécialisations qu’implique la programmation de la pièce que nous avons à produire.

 

Solid Edge est une plateforme servant à l’ingénierie et au dessin. Les logiciels de programmation quant à eux sont essentiels dans la préparation (hors ligne) des programmes de découpe qui seront lus par la machine. Toutes les machines ne parlent pas exactement le même langage même si le code-G est normalisé, compte tenu du niveau d’instruction que le fabricant de la machine a voulu incorporé dans la tête (le contrôleur) de la machine. Donc, chaque fois qu’un logiciel de programmation écrit un programme pour une machine en particulier, il doit savoir quelles instructions cette machine attend, de quelle manière et aussi, lesquelles il n’a pas besoin de donner. C’est le travail du post-processeur qui vient avec le logiciel de programmation.

 

En ce qui concerne les dessins de pièces, il n’y a aucun moyen de spécifier autant d’information aussi précise sur la technique employée dans la fabrication. Donc, on se contente des géométries de contour intérieurs et extérieurs et des géométries pouvant être gravées. Un autre article de notre blog explique comment utiliser la commande pour préparer le dessin qui servira à la fabrication pour une pièce modélisée dans l’environnement tôlerie (How to save a flat pattern as a .dxf file in Solid Edge).

 

Les logiciels de programmation ont tous un certain niveau de compréhension des besoins de programmation selon s’ils sont conçus par un fabricant de machine ou par un éditeur de logiciel indépendant.

 

Le logiciel de programmation en question est act/cut, il est édité par l’entreprise française Alma et est indépendant des fabricants de machine. La force d’act/cut est dans sa capacité d’adaptation pour communiquer avec plusieurs types de machine dans le même environnement et dans ses algorithmes

de calculs pour l’imbrication des pièces (« nesting » en bon français).

 

Le format le plus courant pour l’échange des dessins est bien sûr le format .dxf.C’est pourquoi il est logique pour Solid Edge d’exporter dans ce format avec la commande Sauvegarder déplié. Il est également logique qu’act/cut importe ce type de fichier sans problème. act/cut peut également importer la majorité des fichiers natifs des logiciels CAO bien connus à l’aide d’un utilitaire qu’on ajoute à la base d’act/cut.

 

Lorsqu’on ouvre un .dxf dans l’application Drafter d’act/cut, un filtre peut être appliqué soit par niveau (« layer »), par couleur ou par combinaison niveau-couleur. Ce filtre permet donc d’éliminer les éléments superflus pour la préparation de la découpe dès l’ouverture. Par exemple : les dessins 2D contiennent souvent des dimensions sur un niveau spécifique, puisqu’on ne les veut pas, on élimine ce niveau dès l’importation du .dxf.

 


 

Fig. 1- Filtres de niveaux dans act/cut.

 

Des paramètres d’act/cut permettent d’indiquer à l’avance quels niveaux ou couleurs doivent être exclus ou inclus et aussi de quel type de contour il s’agit. S’agit-il de géométrie à couper ou à graver, ou seulement de la construction ou encore du décor. Ceci permet de convertir des fichiers en lot.

 

Solid Edge fournit déjà les paramètres permettant de contrôler ce filtrage de niveau dans la fonction de sauvegarde du déplié. Une fois réglés, ces paramètres sont enregistrés par Solid Edge afin de ne pas avoir à les redéfinir à chaque fois.

 


 

Fig. 2- Filtre de niveaux dans Solid Edge.

 

Plusieurs autres aspects sont à considérer pour déterminer quel rôle joue chaque logiciel dans la fabrication d’une pièce. J’en parlerai dans un article à venir.

 


Comment copier l’ensemble des fichiers d’un projet

Dominic Benoit - Thursday, January 21, 2016

Selon le type de structure de dossiers utilisés dans votre entreprise, les liens entre les fichiers Solid Edge peuvent parfois être répartis dans plusieurs emplacements. La tâche de regrouper tous les fichiers peut sembler impossible, mais souvent essentielle pour diverses raisons. Vous devez déjà avoir essayé de copier l’ensemble à l’aide de l’Explorateur Windows, mais vous gardez toujours le sentiment d’avoir oublié des fichiers de pièces bien cachés.

 

Le Gestionnaire de Révision est l’outil idéal pour faire ce regroupement, ou même pour restructurer les dossiers.

 

Méthode de regroupement : (pour envoyer par courriel par exemple)

Seuls les liens descendants seront trouvés et copiés.

  •    1-Ouvrir l’assemblage général

 


 

  • 2-En partant de la gauche vers la droite, cliquer les boutons suivants dans l’ordre :
  •    a.Développer tout (Expand All)
  •    b.Tout sélectionner (Select All)
  •    c.Copier (Copy)
  •    d.Définir le chemin (Set Path)

 


 

  • 3-Sélectionner le dossier de destination. En créer un au besoin avec le bouton Nouveau Dossier (New Folder).
  • 4-Valider que toutes les actions sont préparées correctement.

 


 

  • 5-Cliquer sur Effectuer les actions (Perform Actions)


 

Vos documents sont copiés dans le dossier unique spécifié.

 

Méthode de copie avec la structure d’origine :

Seuls les liens descendants seront trouvés et copiés.

  •    1-Ouvrir l’assemblage général

 


 

  • 2-En partant de la gauche vers la droite, cliquer les boutons suivants dans l’ordre :
  •    a.Développer tout (Expand All)
  •    b.Tout sélectionner (Select All)
  •    c.Copier (Copy)

 


 

  • 3-Vous devez maintenant modifier le chemin de destination de votre copie :
  •    a.Cliquer sur Remplacer (Replace) 


 

  •    b.Entrer le début du chemin qui est commun à tous les fichiers dans la case Rechercher (Find What)
  •        i.Ex 1. F:\00_Demos\Quicklooks
  •        ii.Ex 2. F :
  •    c.Entrer le début du chemin de destination pour tous les fichiers dans la case Remplacer par (Replace with)
  •        i.Ex 1. G:\Copy
  •        ii.Ex 2. G :
  •    d.Cliquer sur Remplacer Tout (Replace All)

 


 

  • 4-Valider que toutes les actions sont préparées correctement.

 


 

  • 5-Cliquer sur Effectuer les actions (Perform Actions).


 

  • 6-Vous devriez ensuite avoir un message vous offrant de créer les dossiers manquants dans la destination. Répondre Oui, les dossiers seront créés tel que spécifiés à l’étape 4.

 

Vos documents sont copiés dans le dossier spécifié en recréant toutes la structure.

 

Méthode de copie intégrale:

 

Les liens descendants ET remontants seront trouvés et copiés.

  •    1-Ouvrir l’assemblage général

 


 

  • 2-Cliquer les boutons suivants dans l’ordre :
  •    a.Développer tout (Expand All)
  •    b.Tout sélectionner (Select All)
  •    c.Copier (Copy)

 


 

  • 3-Effectuer une recherche de Cas d’emplois (Where Used) afin de trouver les documents .DFT faisant référence à tous ces modèles 3D.
  •    a.Outils->Cas d’emploi (Tools->Where Used)

 

 

  • 4-Identifier les dossiers à parcourir lors de la recherche.
  •    a.Cliquer Ajouter pour les inscrire dans la colonne de droite.
  •    b.Cliquer sur Options Traitement (Process Options) pour sélectionner uniquement le type de fichier .DFT.

 

 


  •    c.Cliquer sur Suivant pour lancer la recherche.
  •    d.Les fichiers sélectionnés et trouvés seront listés dans la partie inférieure de l’écran.
  • 5-Utiliser une des méthodes proposées précédemment pour spécifier la destination des copies.
  • 6-En cliquant dans la fenêtre inférieure, il faut sélectionner les fichiers .DFT pour appliquer la même stratégie de copie/destination.
  •    a.Cliquer sur Sélectionner selon type (Select By Type)


 

  •    b.Choisir le type .DFT, puis OK.
  • 7-Cliquer le bouton d’action Copier, et utiliser une des méthodes proposées précédemment pour spécifier la destination des copies.

 


 

  • 8-Valider que toutes les actions sont préparées correctement.
  • 9-Cliquer sur Effectuer les actions (Perform Actions). 


 

  • 10-Vous devriez ensuite avoir un message vous offrant de créer les dossiers manquants dans la destination. Répondre Oui, les dossiers seront créés tel que spécifiés à l’étape 4.
  •  

Vos documents sont copiés dans le dossier spécifié en recréant toutes la structure.

 


Comment réattacher un cercle de perçage et ses cotes dépendantes

Frederic Menage - Tuesday, December 22, 2015

 

Introduction

 

Les annotations et cotes dépendent fortement de leur géométrie support. Vu que l’on peut coter en cliquant sur les marques de centre, traits d’axe et cercles de perçage; il est nécessaire de savoir comment réattacher ces éléments quand la géométrie support est remplacée par une nouvelle géométrie.

 

Contexte

 

Donc, comme d’habitude, on modifie un modèle 3D et la mise en plan a besoin d’être mise à jour. Après cette opération, une boite de dialogue nommée ‘Suivi des modifications de cotes’ apparait (paramètre par défaut).

 

Premièrement, il faut savoir qu’il est possible de classifier les changements par type de raison. Les changements dimensionnels et reconnexions automatiques peuvent être validés et retirés de la liste (bouton ‘Effacer sélection’) et ensuite on peut se concentrer sur les éléments détachés.

 

 


 

L’exemple du cercle de perçage

 

La première chose à faire et de sélectionner le cercle de perçage lui-même (pas les marques de centre dépendantes). Il devrait changer à la couleur utilisée pour la sélection et certains des cercles devraient aussi changer de couleur comme sur l’image ci-dessous; finalement, une barre de commande devrait apparaitre.

 

 

Les deux cercles en rouge sont toujours utilisés comme référence (Note: Ce cercle de perçage a été créé à l’aide de la méthode par 3 points clefs). Une des poignées grises n’a pas de cercle qui lui est associé. On doit réattacher cette poignée à un nouveau cercle proche de la marque de centre détachée (à côté de #4).

 

En cliquant de gauche sur cette poignée (point gris) et en le glissant sur le cercle (perçage près du #4), on peut réparer le cercle de perçage. On peut voir (sur l’image ci-dessous) comment tous les trous du centre de perçage sont maintenant en rouge quand on le sélectionne.

 

 

 

La boite dialogue indique maintenant seulement un élément détaché.

 

 

Il est aussi nécessaire de réattacher la marque de centre elle-même. Commencer par sélectionner la marque de centre détachée comme ci-dessous.

 


 

On peut voir que le cercle de perçage ne change pas de couleur (Note : ceci est différent de ce qui se passe quand on sélectionne les autres marques de centre qui sont encore correctement attachées). Sélectionner la poignée au centre du cercle de perçage et glisser la sur le cercle de perçage lui-même (éviter les autres marques de centre ou point clefs). Sélectionner la marque de centre devrait maintenant donner ce résultat (cercle de perçage en rouge).

 


 

La deuxième étape est de réattacher la marque de centre au perçage. Simplement glisser (click gauche sur la poignée au centre de la marque de centre) sur le perçage qui n’a pas de marque de centre.

 


 

Conclusion

 

Ce qui est important ici est que l’usager n’a eu à effacer aucun élément. On a pu mettre à jour notre plan en réattachant les poignées sur les références appropriées.